Official discography :
Adolescent
Forces
de l'ordre
Deffere
Ville
morte
Personne
Ceux
que l'on n'oublie jamais
Ville
morte
Soldat
de la paix
Rafale
Nouvelle
jeunesse
Marseille
tombe
Cirage
Adolescent
Espoir
Don't tell me lie
Jeux
Personne
Adolescent
Quand tu es un adolescent
Tu as beaucoup de haine dans ton âme
Haine d'un système qui te hait
Haine d'un système que tu hais
Tu ne sais
pas ce que tu fous là
Tu ne sais pas pourquoi tu es là
C'est une jungle faite pour les autres
Ce n'est pas pour toi, non pas pour toi
Tu es dans
un monde qui te rejette
Qui rejette toutes tes idées
Tu ne sais pas ce que tu peux faire
Tu ne sais pas ce que tu dois faire
Tu ne sais
pas
Comme le monde te rejetait, tu t'es flingué
Tu n'as
pas d'amis, pas d'argent,
Pas de travail, tu n'as rien
Tu es un rebelle et tu veux tout casser
Car tu ne possèdes rien
Ta destinée
est toute faite
Et tu l'acceptes, et tu l'acceptes
Maintenant au point où tu en es
Tu t'en fous si tu dois crever
Tu t'en
fous
Comme le monde te rejetait, tu t'es flingué
Forces
de l'ordre
Répression à coups de matraques
Les forces de l'ordre sont arrivées
Des bombes lacrymogènes qui partent
Des coups qui volent, je vois du sang gicler
Des gens blessés, des gens tués
Les forces de l'ordre ont encore frappé
Payés pour tabasser les gens
Payés pour faire un sale métier
Tu cognes
sur lui, tu cognes sur moi
Un ordre pourri, un ordre violent
Qui assure la sécurité
Les forces de l'ordre sont arrivées
Les forces de l'ordre sont déchaînées
Employés seulement pour cogner
Intervention Sécurité
Armés et toujours excités
Les forces de l'ordre sont arrivées
Les forces de l'ordre doivent payer
Les manifs
sont vites émoussées
Les révoltes sont vite calmées
Ils terrorisent tout le peuple
Ils sèment la panique de partout
Obéissance et soumission
Subir un ordre instauré
Plus ils frappent et plus ça leur plaît
Leur seule justice est de cogner
Refrain
Rentré
le soir à la maison
Tu racontes tous tes exploits
Combien de gens as-tu frappé
Combien d'innocents ont payé
Combien de sang a été versé
Combien de sang as-tu fait couler
Ta femme ne vit que dans l'angoisse
De ne pas te voir rentrer
Refrain
Ville
morte
Une vie monotone, un même chemin
Un gris du chagrin, un gris qui revient
Une lueur d'espoir mène mon destin
Elle disparaît au loin, elle s'éteint
Les passants dans la rue me semblent des robots
Faisant les mêmes gestes, s'en allant au boulot
Des attitudes guidées, un monde télécommandé
Dont personne n'arrive à se débarrasser
C'est une
ville morte, un monde qui revient
C'est une ville morte, emportant avec elle mon destin
Je n'ai
plus de sensation, je ne réagis à rien
Meurtre et violence font partie du quotidien
Je ne peux pas comprendre ton attitude
Tu es près de moi mais je ressens de la solitude
Une image gravée qui ne pourra s'oublier
Des mondes qui sont près mais ne peuvent se lier
Désespoir infini qui ne peut pas mourir
Souffrance d'une vie, absence de soupir
C'est une
ville morte, un monde qui revient
C'est une ville morte, emportant avec elle mon destin
Ville morte
Personne
Les problèmes auxquels vous faites face
C'est vous-même qui vous les créez
Vous affirmez beaucoup de choses
Que vous refusez d'appliquer
Tout ce
que vous êtes
C'est ce que je méprise
Tout ce que vous faites
N'est que de la frime
Vous vous
dites défenseur d'une cause
Pour le bien de l'humanité
Mais pendant qu'il y en a qui crèvent
Vous, vous préférez parler
Vous dites
vouloir faire la révolution
Assis sur une chaise
Plantés comme des cons
Moi je n'ai besoin de personne
Pour penser telle ou telle chose
Non je n'ai besoin de personne
Ceux
que l'on oublie jamais
Quand ils arrivent, ils n'ont plus rien
Quand ils arrivent, ils ne savent plus rien
Quoiqu'il arrive, ils n'y sont absolument pour rien
Ils n'ont pas demandé à venir
Tout ce qu'ils savent, c'est qu'ils vont souffrir
Pourtant chacun de nous est obligé de partir
Honneur,
valeur et discipline
Sont les trois mots qui les ont unis
De toutes les villes de notre pays,
Ils allaient tous se faire amis
Le premier
soir que j'ai pris le train
Tout le monde avait du chagrin
Pourtant il fallait bien que je poursuive mon destin
Et lorsque nous sommes arrivés
Nous nous sommes tous bien observés
Nous formions tous l'armée
De ceux que l'on oublie jamais
Honneur,
patrie et discipline
Sont les trois mots qui les ont unis
De toutes les villes de notre pays
Ils allaient enfin commencer leur vie
Je ne pourrai
jamais oublier
Le quai où nous nous sommes quittés
Nous avions tant prié
Afin qu'un jour nous puissions nous retrouver
Lorsque je suis rentré chez moi
J'ai su qu'il n'y avait plus rien pour moi
Et que seul mes parents
N'avaient jamais cessé de m'aimer
Honneur,
patrie et discipline
Sont les trois mots qui les ont unis
De toutes les villes de notre pays
Ils allaient tous tomber dans l'oubli
Soldat
de la paix
Mes amis, je vous écris ce soir
Pour vous faire part de mes cauchemars
Cela fait trois mois que je suis là
Je n'ai qu'une envie, c'est de rentrer chez moi
Mais qu'est-ce
que je suis donc venu faire ici
Tous les jours, toutes les nuits, on entend des cris
Moi je suis
seul avec mon fusil
A monter la garde pendant toute la nuit
Je ne tire sur personne mais je tue l'ennui
Partout dans le pays, il n'y a plus rien
Je suis
là, je regarde mais je ne fais rien
De les regarder s'entretuer
J'en ai perdu ma personnalité
Je ne suis qu'un simple soldat de la paix
J'ai pensé
une chose horrible
Si un jour, ils nous prenaient pour cible
Je suis entraîné pour tuer
Mais oserais-je tirer en réalité
Reviendras-tu soldat de la paix ?
Rafale
Une rafale dans la rue a fait revivre le silence
Parfois troublé par les bottes qui marquent la cadence
Le trésor maudit est maintenant enfoui
Des cent bottes noires privées de la vie
Dans la
rue, la nuit, de nouvelles statues
Epies de leur chair de marbre le moindre bruit gris
La ville semble endormie, le serpent aussi
Mais le mensonge est dans la ville
Un dimanche,
au petit matin
Le brouillard éclairait les esprits
Une main tendue vers l'infini
Sauvait le blanc rouge mort ah !
Une rafale
vers un mur a fait pleurer un gosse
Que désormais on appelle orphelin
En gros sur ses papiers, parents DCD
Mais le défenseur se transforme en maître assommant
Un dimanche,
au petit matin
Le brouillard éclairait les esprits
Une main tendue vers l'infini
Sauvait le blanc rouge mort ah...
Une rafale t'emporta
Nouvelle
jeunesse
Qu'attendons-nous pour réagir
Unis, nous pouvons tout changer
L'avenir est entre nos mains
Nous sommes le monde de demain
Nous sommes
la nouvelle jeunesse
Nous nous battons pour notre drapeau
Nous sommes la nouvelle jeunesse
Et nous sommes ici pour gagner
Nous avons
un devoir sacré
La résurrection du pays
Nous sommes la jeunesse héroïque
Plein d'idéal et de santé
Nous sommes
la nouvelle jeunesse
Nous nous battons pour notre drapeau
Nous sommes la nouvelle jeunesse
Et nous sommes ici pour gagner
De la jeunesse
fraîche et joyeuse
Jaillira le second degré
Annonçant l'étape future
De la maturité virile
Nous sommes
la nouvelle jeunesse
Nous nous battons pour notre drapeau
Nous sommes la nouvelle jeunesse
Et nous sommes ici pour gagner
Marseille
tombe
Dans une ville où tout est contrôlé
Un empire d'ordures et de déchets
Un monde de corruption dirige la cité
Les lumières s'éteignent devant la vérité
Personne ne veut faire face à la réalité
Il faut que tout ça change, mais personne ne veut bouger
On reste devant le fait de constater
Que la ville toute entière est en train de crever
Marseille
tombe plus bas que l'enfer
Marseille tombe mais que peut-on y faire ?
La loi n'est
pas la même pour tout le monde
Il faut que tu aies du blé, c'est la seule chose qui compte
Avec tout ton fric, tu pourras tout acheter
Le silence des uns, le pouvoir des autres
Tu pourras comploter à longueur de journée
Tu pourras même tuer, ça te sera pardonné
Et nous on aura juste une chose à faire
Observer ce qui se passe ici et puis se taire
Cirage
En me promenant je marchais et j'ai rencontré Cirage
Il me dit qu'il avait frappé tous les jobards de l'Estrangin
Que les flics étaient arrivés et qu'ils étaient à
sa recherche
A ce qu'il disait
En me promenant,
je marchais et j'ai rencontré Cirage
Il me dit qu'il avait frappé tous les punks des Réformés
Qu'ils les avaient tous fracassés et qu'ils étaient à l'hôpital
A ce qu'il disait
Espoir
Nous sommes tous au rendez-vous
Nous les kids nourris d'espoir
Nous savons tous ce qui nous attend
Nous sommes tous promus au même jeu
Nous avons bossé toute la semaine
Pour faire tous face à la même galère
Nous sommes
les enfants de l'espoir
Dans Marseille ville du désespoir
Nous, les
habitants de cette ville glacée
Que nous reste-t-il donc à faire ?
Rien d'autre de continuer
Continuer à espérer
Nous avons bossé toute la semaine
Pour faire tous face à la même galère
Nous sommes
les enfants de l'espoir
Dans Marseille ville du désespoir
Nous sommes
affranchis de toute joie
Nous nous nourrissons de l'espoir
Espoir de voir de nouveaux lendemains
A nos soirées sombres et glacées
Nous avons bossé toute la semaine
Pour faire tous face à la même galère
Nous sommes
les enfants de l'espoir
Dans Marseille ville du désespoir
Jeux
Jeux de mains, jeux de vilains
Jeux de mots d'Armand Jamot
J'aime tant les jeux déments
Des mensonges bêtes et méchants
J'en ai dit mais seulement le jeudi
J'en dis pas plus
L'OM meilleur
que l'OL
Laurel plus maigre qu'Hardy
Arditti et gros minet
Jean Marie ou Jean Marais
J'en ai marre que Marie Jeanne Mas
M'asticotte
Crânes
rasés ou chevelus
Bien rasés ou bien barbus
L'important est que ta tête
Peauffine ta silhouette
Jacquou laisse toi pousser les croquants