Dans une optique évidente de resociabilisation, je me motive : direction le O’Bundies et une affiche Punk Rock. Bon allez, ok, je mens. Direction le O’Bundies pour boire des coups parce que j’étais même pas certain de descendre voir le concert… Manque de sous, toussa.
C’est donc un Vand volontaire qui me transmet que Effy c’est jeune mais pas trop mal, une sorte de Blink moderne. En même temps j’écris ça mais j’ai un gros doute. Peut être que c’était pas pour ce concert. Peut être que c’était même pas ce qu’il a dit. Bref, peu importe, il me semble que oui.
J’ai donc enchainé en ne voyant pas Menpenti pour des raisons essentielles tenant à des histoires de couscous, de codes, de caca, de pilosité abondante et, forcément, d’épilation.
En revanche, à cause de Jean-Marie Lazybones, j’ai vu Off With Their Heads. Groupe que je m’entête à appeler Off Their Better Heads… Allez savoir. Un nom bizarre mais déjà une certaine réputation dans le milieu. Personnellement, j’ignorais tout de ce groupe jusqu’à lire une chronique enthousiaste dans Geek Magazine (ouais, bah chacun ses lectures). Il faut dire que la nouvelle vague Epitaph… Voilà quoi.
L’ivresse (au sens propre) aidant, j’ai trouvé ça franchement… Bien. Voire très bien. Les mecs (jeunes) étaient pas super jouasse d’être là et on fait le minimum syndical, mais le minimum syndical c’était déjà sacrément énergique. Du pop punk énervé avec de bonnes mélodies, un bon rythme et plein de trucs cool dont je me souviens plus.
Je me suis tout de même fait la réflexion que j’écouterai pas ça sur CD, que ça devait surement être bien chiant. Mais sur scène, je ne saurais que trop vous le recommander. Sans révolutionner le genre (Epitaph les gars), Off With Their Heads rempli son contrat avec mention et se démarque (enfin) du moulon de groupe mélo américain qui dégouline par vague de douze dans nos belles salles de concert.
Zhou
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