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Samedi 28 Mai 2011 - 21h - O'Bundies - Marseille

Child Meadow - Big Kids - Odyssey - Fire At Will

 

Amie lectrice, Ami lecteur,

Les Burnes Massiliennes ont (enfin) décidés d’adopter un précepte bien du 21ème siècle, la Parité, avec un grand P comme dans « Discrimination Positive ». C’est donc avec joie et émotion que je rédige ce Live Report. Ne levez pas les yeux au ciel, ce n’est que temporaire.

Non, en vrai, c’est moi que j’le fais parce que Zhou est bien trop occupé à défendre DSK (a priori, c’est mal engagé), Vand-la-Mouss à ériger un mausolée en prévision du départ de l’intégralité de la défense de l’OM, et Gas à former à la mécanique des immigrés russes. D’autre part, mes relations étroites avec un tiers du trio infernal me confèrent certains avantages.

Bon.

Samedi soir, on a donc vu CA, CA et enfin CA. Comprenne qui pourra.

Ca vous en bouche un coin ? Moi aussi. Oh, et puis, je sais bien que la référence Bane vous coupe le sifflet. J’essaie juste de vous leurrer pour gagner en crédibilité.

La municipalité et la RTM ne daignant pas fournir à l’Est marseillais suffisamment de transports en commun, j’ai raté Child Meadow. Too Bad. Je demande à Pouss’Mouss ce qu’il en pense : (…Ben pas grand-chose en fait, j’étais occupé à palper les biffetons à l’entrée ! Quoi vous ne saviez pas qu’on faisait ça pour l’argent ??).

Ensuite, les Bigs Kids. Nous ne reviendront pas sur le Smell-Gate provoqué par leur venue, on a déjà suffisamment débrieffé là-dessus (mais quand même, que s’est il passé dans ce van ?). C’était énergique, chevelu, et moite (l’hygrométrie du Bundies est élevée, de manière générale). Ca met de bonne humeur. Notez avec quelle précision je vous décris l’ensemble, on s’y croirait presque, té.

Ensuite, pause kebab, déjà sus mentionnée. Comme certains le savent déjà, le kebab est mon péché mignon. La pause a donc duré plus longtemps que prévu. J’ai raté Odyssey aussi, mais eux, je sais déjà que c’est bien ce qu’ils font, et si vous voulez je raconter une blague, comme ça, pour meubler. Et comme je ne compte pas mettre fin si rapidement à ma carrière dans le journalisme musical, je cite mes sources : Manu Larcenet (je te re-témoigne encore une fois tout mon amour). Alors, c’est Ibrahim qui va voir le doyen de sa fac, et qui lui dit en pleurnichant: « Doyen, Doyen, je crois que tous les autres étudiants sont racistes… » ; Réponse de ce dernier: « ah, pourquoi ? »>. « Et bien figurez vous que je leur ai tous posé la même question : que penseriez vous d’exterminer tous les juifs et les hamsters ? « « Les Hamsters ? Mais pourquoi les hamsters ???? » « Ah, vous voyez, vous aussi ». Fin de la citation. Je ne suis pas antisémite, on ne sait jamais, je ne veux pas heurter de sensibilités. J’espère bien ne pas me faire poursuivre par la Licra non plus. Ah, on me dit que cette blague est un Epic Fail.

Enfin, le clou du spectacle, c’était quand même Fire At Will. Comme j’ai déjà casé la référence vers Bane, j’ai plus grand-chose à raconter. Le chanteur, il a les mimiques du gars, là, qui chante dans Bane. Et c’était drôlement chouette. Péchu, et tout bien comme y faut. En place. Joli déhanché d’Alex Canoz à la 14’’, qui ne me connait pas, mais que j’admire en secret parce qu’il danse bien. – 1 pour Mouss, qui comme d’habitude a fait son intéressant alors que moi j’aspirais juste à écouter bien tranquillement nos amis toulousains. En tout cas, le groupe a littéralement scotché l’audience. Tel Matt Pokora (comment ça, une mauvaise comparaison ? Matt Pokora a des tatouages j’vous signale) devant un parterre d’adolescentes pré-pubères, dès la première note, chacun n’avait d’yeux que pour eux (moi, j’en avais surtout pour le chanteur, mais c’est une autre histoire). Une bien belle prestation en somme. Ah, que les autres membres du groupe ne se vexent pas, mais c’est juste que j’y connais rien aux instruments.

Bref, belle soirée, au final.

Aristide


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