The Hatepinks - Sehr gut rock und roll

Mars 2004
CD - 13 titres - Lollipop Records (LOLLI 33)

Aprés une démo et un split, Sehr gut est le premier album du nouveau groupe d'Olivier Gasoil, ancien chanteur de Gasolhead accompagné pour l'occasion de deux ancien Dollybird et un ex-Bleifrei. Comme chaque concert et comme il se doit, le disque s'ouvre sur le fulgurant We are le Hatepink qui donne d'entrée le ton du disque. Pas une seconde de répis pour un punk'n roll agréssif qui swingue à tout va. Ca va vite, c'est court, avec des paroles minimalistes mais ca frappe la où ca fait mal. Le ton change dés la deuxième musique, Boy can I dance good ? reprise des Pagans propose un punk plus posé mais tout aussi rythmé porté par la voix teigneuse d'Olivier. Une sorte de mollard à la face du monde. Si la précedente permettait de soufllé un minimum, Brainless kids ne laisse plus aucun répis. Reprise des Plastic Congelators, l'ancien groupe de Nasser elle déboule sur un rythme endiablé à coup de refrain percutant et de rythme swing dantesque alternant avec un refrain plus vif. Quatrième musique du disque, l'éponyme Sehr gut rock und roll s'ouvre sur une chorale digne des Beach boys avant de nous proposer un bon punk'n roll posé mais percutant. Le rythme repart de plus belle sur la dantesque Let's be sellfish menée tambour batant. Sur un rythme endiablé se pose des paroles qui aurait bien du mal à ètre plus punk. Plus de répis désormais, I'm a gimmick enchaine à toute allure avec son rythme toujours swingant alternant avec du speed et du nerveux limite épyleptique. Musicalement c'est pas forcement ultra développer mais c'est rudement éfficace. La septième My friends are assholes débarque enfin pour faire souffler tout le monde, le temps d'aller chercher une bière sur ce rythme de balade punk hargneuse aux paroles pour le moins anthologique (Mes amis sont des trous du cul). La huitième nous replongent dans le bain illico avec une I'm phoning aphone énorme sur un faux rythme swingant. Légerement différente des autres elle n'en demeure pas moins jouissive grace à son rythme percutant et ses paroles au combien philosohique. Monument du punk'n roll swingant Bored on pills fuse à tout va dans un éclair de speed. Le cap des dix ziques est franchi avec Your rotten heart bonne musique au rythme éffréné qui se pose comme un bulldozer emportant tout sur son passage sans accordé le moindre répis. Référence au format suprème avec Living on plastic qui lache ce que les Hatepinks ont de meilleur dans un déluge de punk vif et teigneux. Sans aucun doute l'une des toute meilleure de l'album. L'avant dernière, (Killed by) polaroid screen, sur des paroles excellentes pond un rythme plus soft mais au chant percutant. Comme tout concert qui se respecte, l'album se termine sur le cultissime Yeah allright come on let's go du Do the hateswing baby qui fini d'achevé le tout dans une avalanche imparable lachée à toute berzingue.
Certes court, ce disque n'en demeure pas moins une pure merveille qui revèle un groupe hors norme au style inimitable et imparable. Sans aucun doute l'un des disques de l'année et la marque de l'éternelle évolution du punk marseillais qui loin de stagné ne cesse de progrésser. Ici la prise de tête n'est pas de rigueur.

Zhou
(Mars 2004)


1. We are le Hatepink
2. Boy can I dance good ? (Pagans cover)
3. Brainless kids (Plastic Congelators cover)
4. Sehr gut rock und roll
5. Let's be sellfish
6. I'm a gimmick
7. My friends are assholes
8. I'm phoning aphone
9. Bored on pills
10. Your rotten heart
11. Living on plastic
12. (Killed by) polaroid screen
13. Do the hateswing baby

 

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