Gasolheads - Fuel stereo crash

Avril 1999
CD - 13 titres - Lollipop Records (LOLLI 11)

Fuel stereo crash est le premier disque des marseillais de Gasolheads, enregistré en 3 jours seulement il représente un concentrés de rage impréssionant pour un résultat superbe sentant bon l'inspiration des Saints et autres groupes Punk'n roll. Plus que jamais l'esprit 77 est à Marseille. Le CD s'ouvre sur un Stoopid nut lancé par un hurlement du décidément intenable Olivier Gasoil. D'entrée de jeu le ton est donné, ca va aller vite trés vite, cardiaque s'abstenir. Et première constatation, première musique du premier CD : petite merveille. Les Gasol ne perde pas de temps et nous ascene une bombe démoniaque. Peu de repis que From 95 to 99 fuse toujours sur un rythme transcendantal poussant le punk'n roll à son paroxysme. Chant maitrisé, son speed, bref une nouvelle claque assurément. Pas plus de répis au moment d'affronté Sunday morning, hit en puissance fesant monté le garage à son plus haut point dans un son à faire grésillé vos baffes ... Ca frite c'est violent, c'est Gasolheads. Si à se moment du sique vos chevilles tiennent encore le coup c'est que vous etes une bête. La quatrième zique, Nowhere to go ravira les fans des Ramones car sous son air tonitruant elle reprend le célebre Hey ho let's go en guise de refrain. Au risque de me répeter cette musique est purement jouissive comme le reste de l'album d'ailleur, ca fuse vite trés vite et sa claque trés fort. Back car girl la cinquième continu dans le même rythme, chant déchainé, guitare saturé, tout pulse et c'est pas Overdrive candy qui contredira cela. Overdrive candy candy lance en coeur les Gasol et à nous de jubiler. Déboule alors l'hymne Only shit on radio, véritable claque à la geule au refrain tubesque "No no no radio, no no no radio, Only shit on radio" le message est lancé, l'auditeur aprouve, ca speed, ca frite c'est bon c'est du Gasolhead. Pfiouu je me rend compte que c'est trop chiant de faire la critique d'un skeud des Gasol tellement toutes les musiques se ressemblent ... et surtout sont toutes d'une qualité équivalente. Et ce n'est pas Pure bad luck qui va arranger mon problème, c'est toujour aussi bon et aussi speed. Arrive l'hommage, si la parenté des Saints est une évidence à l'écoute de ce CD, elle est confirmé par cette reprise de Demolition Girl à la sauce Gasol bien sur, mais non sans talent et maitrise ... examen réussi. Dirty words, déboule et confirme une chose bien établie, les Gasol sont un grand groupe de Punk ! même si cette musique est un chouia décevante car moins originale ... n'allez pas croire moins bien loin de la. La onzième It's sucks me dead finie d'achever le pauvre rédacteur que je suis ... je susi a bout de superlatif et je me vois mal répéter que cette zique est speed et que ce diable d'Olivier nous balance sont chant à la geule comme un fouet. One way head maintien la préssion éfficacement avec son refrain percutant frisant le bonheur punkesque avant que la galette ne s'acheve sur un I hate you plein de yeah yeah et au refrain à chanter une bière a la main. Le CD se termine donc en beauté et fini de consacrer les Gasol comme l'un des tout meilleur groupe de punk français et confirme que plus que jamais les groupes Lollipop s'inscrive dans une lignée 77 jouissive. L'influence des Saints se ressent de bout en bout mais les Gasol c'est pas du revival de merde, les Gasol c'est du putain de bon Punk rock qui reprend le punk la où certains l'on laissé et y ajoute une touche perso détonante grace notament à la voix démoniaque d'Olivier Gasoil, véritable fou furieux balancant les chants comme des couteaux. Une claque tout simplement. Et encore désolé pour cette critique minable mais bon que voulez vous faire face à 13 roquettes ...

Zhou


1
. Stoopid nut
2. From 95 to 99
3. Sunday morning
4. Nowhere to go
5. Back car girl
6. Overdrive candy
7. Only shit on radio
8. Pure bad luck
9. Demolition girl (reprise des Saints)
10. Dirty words
11. It sucks me dead
12. One way head
13. I hate you (yeah yeah !)

 

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